Menziken:Einsprecher gegen UMTS-Antenne/Brent (VD): The Futu

Antwort erstellen


Um automatische Eingaben zu unterbinden, müssen Sie die nachfolgende Aufgabe lösen.
Smilies
:D :) :( :o :shock: :? 8) :lol: :x :P :oops: :cry: :evil: :twisted: :roll: :wink: :!: :?: :idea: :arrow: :| :mrgreen:

BBCode ist eingeschaltet
[img] ist eingeschaltet
[flash] ist ausgeschaltet
[url] ist eingeschaltet
Smilies sind eingeschaltet

Die letzten Beiträge des Themas
   

Ansicht erweitern Die letzten Beiträge des Themas: Menziken:Einsprecher gegen UMTS-Antenne/Brent (VD): The Futu

Menziken:Einsprecher gegen UMTS-Antenne/Brent (VD): The Futu

von The Future's black » 14. Oktober 2005 12:29

© Mittelland Zeitung; 14.10.2005

Tabloid Wynental Suhrental

IG «bearbeitet» die Schützen

menziken Einsprecher gegen UMTS-Antenne sind auf dem «Königsweg».

Am 2. November findet in Menziken die Einspracheverhandlung über die geplante UMTS-Mobilfunkantenne beim Schützenhaus Murweid statt. Gegen das Baugesuch war eine Sammeleinsprache der Interessengemeinschaft (IG) Lebensqualität und des Spitals Menziken eingegangen, in der sich über 300 Anwohner Sorgen machen um die «ungebührlich hohe Sendeleistung». Mit Informationsveranstaltungen und Flugblättern versucht die IG Druck zu machen auf den Gemeinderat, auf dass dieser das Gesuch ablehne.

«wir sind keine grünen spinner»

Jetzt will die IG den «Königsweg» beschreiten. Mit einem offenen Brief gelangt sie an die Schützengesellschaft Menziken, die ihr Grundstück an die TDC Switzerland AG (Sunrise) vermietet. «Wir wollen mit der Schützengesellschaft zusammen Möglichkeiten finden, die Antenne zu verhindern», heisst es. Bisherige Versuche, mit dem Vorstand ins Gespräch zu kommen, waren vergeblich. Die IG bekräftigt ihre Solidarität mit den Schützen und ihre Sorge um die Gesundheit «von uns allen». Weder wolle man einzelnen Mitbürgern oder der Schützengesellschaft schaden, noch sei man radikal technikfeindlich: «Wir sind keinen grünen Spinner.»

Die «Bearbeitung» der Grundeigentümerin ist nicht aus der Luft gegriffen: Die Schützengesellschaft hat im Dezember 2004 - nach der Vertragsunterzeichnung - ihre Zustimmung zum Baugesuch «vorsorglich» zurückgezogen. Dies aufgrund «neuer Erkenntnisse» über das Ausmass der Anlage. Zudem, so die IG, hätten in den letzten Wochen einzelne Mitglieder angetönt, «die ‹Sache mit der Antenne› einvernehmlich und gemeinsam aus der Welt schaffen» zu wollen.

Die IG habe «mittlerweile genügend Erfahrung und (juristische) Kontakte, um Antworten auch auf schwierige (Rechts-)Fragen, wie die des Vertrages, zu finden». Ein Problem sei dessen lange Laufzeit von 15 Jahren. An die Adresse der Schützen: «Bedenken Sie eines: Sie haben kaum eine Chance, vorher aus dem Vertrag herauszukommen. Wenn erste Gesundheitsschäden bei Mitgliedern der Schützengesellschaft auftreten sollten (die die Strahlen mit voller Wucht abbekommen), können Sie nicht so einfach aussteigen.»

«ohne schützen geht es nicht»

Wie der «Königsweg», den Mietvertrag gar nicht erst in Rechtskraft erwachsen zu lassen, im Detail aussieht, will IG-Präsident Urs Bolliger nicht preisgeben. Nur so viel: «Ohne Schützen geht es nicht.» (trö)

..............................................................................

© 24 heures Régon Riviera Chablais; 14.10.2005; page 21

Riviera

BRENT Nouveau projet d'antennes pour téléphonie mobile à l'enquête publique.

L'opérateur Orange revient à la charge

Orange présente un deuxième projet d'antennes pour téléphonie mobile à Brent, avec une puissance réduite par rapport au projet soumis à l'enquête en avril dernier. Les opposants sont déjà sur le qui-vive.

Orange ne désespère pas de pouvoir installer des équipements de téléphonie mobile à Brent, sur un pylône de la voie MOB, en aval du passage à niveau de Fontanivent. L'opérateur vient de mettre à l'enquête publique, un projet d'une puissance réduite par rapport à celui refusé par la Municipalité de Montreux ce printemps.

L'affaire avait alors défrayé la chronique. La consultation publique effectuée en avril dernier avait suscité 26 oppositions, dont certaines signées collectivement. Plusieurs voisins avaient été plus loin en installant des banderoles ornées de têtes de mort. Les opposants s'en étaient également pris au MOB, l'accusant d'avoir cédé aux sirènes de l'argent. La compagnie ferroviaire, pour sa part, avait dit être contrainte de valoriser ses infrastructures, afin de diminuer les subventions.

En ce qui concerne les antennes de téléphonie mobile, Brent a pris l'allure d'un village d'irréductibles. Car il n'en était pas à son coup d'essai. Un autre projet d'antennes, datant de 2003, est encore pendant au Tribunal administratif, vu que l'opérateur Sunrise, débouté par la commune, a fait recours à fin 2004. Depuis lors, un groupement villageois a recueilli 254 signatures pour autant d'opposants.

Alors qu'Orange remet un projet d'antennes revu et corrigé à l'enquête, Brent a déjà ressorti ses banderoles.

CLAUDE BÉDA

.............................................................................

© 24 heures Région Lausannoise; 14.10.2005; page 22

Lausanne

ÉLECTROSMOG La SSR a fait mesurer les champs électriques autour de son émetteur de Sottens. Sur les 43 points étudiés, seuls deux endroits dépassaient les normes utilisées.

Les mystères des ondes radio inquiètent Sottens

Une étude commandée par SSR idée suisse montre que les normes en matière de champs électriques sont respectées sur 41 des 43 points mesurés autour de l'émetteur de Sottens. Ce résultat rassure partiellement les habitants qui sont quotidiennement confrontés aux effets secondaires. Mais le directeur de la Radio suisse romande, Gérard Tschopp, s'engage à prendre des mesures pour remédier aux cas de dépassement.

En faisant réaliser une étude sur les radiations non ionisantes autour de l'émetteur de Sottens, SSR idée suisse a posé un point d'ancrage dans l'océan des rumeurs, des impressions et des craintes plus ou moins fondées qui découlent du monde mystérieux des ondes (voir encadré). Le 20 septembre dernier, les Municipalités des villages environnants ont été invitées à prendre connaissance des résultats de l'étude menée en novembre 2004 par le Centre de compétence électrosmog ASEB.

Sur 43 points mesurés, les valeurs de champs électriques ne dépassaient légèrement les normes fédérales qu'en deux endroits. Un constat rassurant, mais qui ne concerne qu'une partie du « monde invisible des ondes ». Cette étude a été rendue possible par l'entrée en vigueur le 1 er février 2000 de l'Ordonnance sur la protection contre le rayonnement non ionisant (ORNI). Quant au délai de cinq ans entre cette date et la réalisation de l'étude, il a été induit par la priorité donnée aux émetteurs de téléphonie mobile, puis aux lignes à haute tension. En l'absence de connaissances définitives sur les effets des rayonnements sur le corps humain, l'ORNI applique le principe de précaution et impose par exemple des normes dix fois inférieures aux normes européennes en matière de champs électriques. Dans le même état d'esprit, les mesures présentées par l'ASEB ont été effectuées avec un émetteur au maximum technique de sa puissance (930 kW), alors que les autorisations de diffusion et donc son fonctionnement normal sont limités à 600 kW.

Enfin, les mesures retenues sont les maxima atteints dans chaque maison, avec une fenêtre ouverte. Dans ces conditions, le bilan de 39 mesures aux normes, deux valeurs limites et deux valeurs légèrement supérieures, peut être considéré comme rassurant.

« Ces résultats correspondent à nos attentes, car nous savions que la mise hors-service de notre émetteur d'ondes courtes devait diminuer les valeurs mesurées, se félicite Gérard Tschopp, le directeur de la Radio suisse romande. Nous devons maintenant étudier les quatre points qui posent problème plus en détail, afin de déterminer le poids exact de l'émetteur dans ces dépassements. Si notre responsabilité est engagée, alors nous procéderons à des mesures d'assainissement des bâtiments concernés. »

SYLVAIN MULLER
JANINE JOUSSON Les effets imputés à l'émetteur sont nombreux. Certains fils de clôture chauffent tellement qu'on doit les manipuler avec des gants.



L'ÉMETTEUR D'ONDES COURTES A ÉTÉ DÉMONTÉ.

A quoi sert encore le site de Sottens ?

Après le démontage cet hiver de l'émetteur d'ondes courtes de la défunte Radio suisse internationale, seuls deux pylônes plus petits subsistent à Sottens. Un seul est en service, l'autre étant à disposition en cas de panne ou de coupure pour effectuer la maintenance. Cet émetteur ne diffuse actuellement qu'en ondes moyennes la chaîne Option Musique. « Qui, avec deux cent mille auditeurs par jour est le deuxième programme le plus écouté de Suisse romande », rappelle Gérard Tschopp. Avec la disparition prochaine des émetteurs de Beromünster (fin 2008) et du Monte Ceneri, Sottens redeviendra le seul émetteur capable de couvrir tout le pays. Ce qui lui conférerait un intérêt évident en cas de catastrophe naturelle ou de conflit. Enfin, l'évolution technologique devrait permettre la numérisation des ondes moyennes dans un délai maximal de dix ans. Sottens deviendra alors le seul émetteur d'ondes moyennes du plateau nord de la Suisse sur un marché qui suscite déjà un fort engouement du côté de la France ou de l'Allemagne. A noter qu'un passage à l'aire numérique devrait permettre une baisse de la puissance d'émission d'un facteur quatre.

S. MR
L'émetteur de Sottens sera bientôt le seul à pouvoir couvrir tout le pays, explique Gérard Tschopp, le directeur de la RSR.



LES HABITANTS VIVENT DANS LE DOUTE.

Des effets inquiétants

Portes de garages qui diffusent la radio, ventilateurs qui se mettent en marche tout seuls, bobines de fils de clôtures qui chauffent au point de devoir les manipuler avec des gants, ou ordinateurs qui « buggent » régulièrement, la liste des effets secondaires imputés aux ondes est pour le moins inquiétante. Pourtant, sur le terrain, l'heure est plutôt à la résignation, voire même au soulagement après la mise hors-service de l'émetteur d'ondes courtes. « De toute façon, on ne peut pas aller contre le progrès. Et au moins, avec cette étude, on dispose enfin de chiffres concrets, d'une base sur laquelle on peut discuter », se félicite ainsi un agriculteur. Sous le couvert de l'anonymat, certains avouent toutefois s'inquiéter pour leur santé, mal dormir depuis des années ou citent carrément des maisons où les cancers seraient un peu trop fréquents. Difficile toutefois de faire la part des choses entre les faits avérés, les rumeurs et les maladies ... dues au stress de l'incertitude permanente. La communauté scientifique n'explique d'ailleurs pas tout non plus. Si l'échauffement produit par certains appareils sur le corps humain est connu et quantifié, ses conséquences restent du domaine des suppositions. Preuve de cette subjectivité ambiante, la plupart des gens inquiets des effets de l'émetteur utilisent régulièrement des téléphones sans fil, qui infligent à leurs corps un rayonnement nettement supérieur ...

S. MR

Nach oben