von The Future's black » 19. Oktober 2005 13:39
© 24 heures Région La Côte; 19.10.2005; page 21
LAUSANNE Grosse mobilisation contre le projet d'une installation de téléphonie mobile sur l'église Sainte-Thérèse.
Querelle de clocher autour d'une antenne
Le projet d'installer une antenne de téléphonie mobile sur le clocher de l'église Sainte-Thérèse, dans le quartier de Montoie à Lausanne, provoque l'effervescence. Des habitants ont lancé une pétition qui a récolté 933 signatures en quelques jours. Une pétition utilisée comme opposition collective au projet alors qu'une seconde sera adressée à la paroisse catholique concernée. La tension est particulièrement vive entre l'un des curés et certains opposants.
« Non aux antennes dans notre quartier », « non à Sunrise », « non aux antennes sur Sainte-Thérèse »: depuis quelques jours, les slogans fleurissent dans les haies ou sur les façades des maisons du quartier de Montoie. D'aucuns diront qu'il s'agit là d'une énième histoire mettant aux prises un opérateur de téléphonie mobile avec des habitants inquiets pour leur santé. Peut-être. Sauf que dans le cas présent, une paroisse catholique se trouve au cœur de la tourmente. « L'église accepte de vendre son toit », déplore Patrick Eternod, un habitant du quartier dont la lettre de lecteur parue dans nos colonnes samedi dernier a fâché Michel Schöni, l'un des trois curés de Sainte-Thérèse (lire sa réponse en dernière page).
C'est en effet l'un des aspects que dénoncent les opposants: le fait que la communauté catholique romaine de Montoie toucherait entre 500 et 600 francs mensuels pour la location de son clocher. « Une atteinte au caractère sacré de l'église », estime Alexandre Huber, un opposant résolu au projet. Lui aussi curé de Sainte-Thérèse, Jean-Marc Brennenstuhl tempère: « Ce n'est pas pour l'argent que nous avons autorisé cette antenne quand bien même il est important de nous soucier de l'état de nos finances. »
Eternel débat
Autre élément qui s'apparente à une guerre de religion, l'éternel débat relatif à la nocivité des antennes pour la santé. Rien de tel, estime-t-on du côté de l'église et bien sûr de Sunrise, lequel rappelle que les normes fédérales en la matière sont respectées. Chez les opposants, on estime au contraire que les risques sont réels. Alexandre Huber: « Nos enfants fréquentent la cantine scolaire qui se trouve dans le bâtiment Sainte-Thérèse, ils jouent autour de l'église. Il est ainsi impossible de tolérer cette antenne. Qui plus est, utiliser un clocher pour un tel projet s'avère choquant. Par le passé, le clocher avait précisément un rôle protecteur, d'annonce de danger. »
La tension entre la paroisse catholique et les opposants a trouvé son point culminant durant la récolte des signatures pour la pétition. L'intervention de la police a même été sollicitée par le curé Michel Schöni lorsque les pétitionnaires ont fait irruption quelques minutes avant la tenue d'un service religieux. « Le curé n'a en effet pas vu d'un bon œil que nous enregistrions des signatures sur le parvis de l'église, note Alexandre Huber. Une église qu'il ne considère non pas comme la maison de Dieu mais comme une propriété privée. Nous en avons pris acte. »
JEAN-MICHEL JACOT-DESCOMBES
VALDEMAR VERISSIMO Hier, des habitants ont manifesté pour faire barrage à Sunrise. Le projet de l'opérateur prévoit d'installer l'antenne sur le clocher de l'église Sainte-Thérèse, soit à une petite centaine de mètres du parc de jeux du quartier de Florency.
» I N F O R M AT I O N UNE RÉUNION SERA ORGANISÉE POUR LA POPULATION.
Mgr Genoud sollicité
L'église Sainte-Thérèse ne serait de loin pas le premier édifice religieux lausannois à supporter une antenne de téléphonie mobile. C'est par exemple déjà le cas de l'église Notre-Dame et de la cathédrale. « De nombreux bâtiments du patrimoine lausannois abritent ce genre d'installation, dont des écoles », confirme le municipal Olivier Français. Et, à l'évidence, sans qu'il n'y ait eu de grande polémique. Dans le cas du projet Sunrise, une opposante a même écrit à Mgr Genoud, évêque du diocèse de Lausanne, Genève et Fribourg. Avec quel résultat ? « Il nous a transmis la lettre, répond Jean-Marc Zwissig, adjoint au vicariat épiscopal du canton de Vaud. Mais il ne nous appartient pas d'intervenir. La paroisse Sainte-Thérèse est en effet une association de droit privé qui est propriétaire des bâtiments. Il nous faut respecter sa structure. » La balle est donc dans le camp du conseil de paroisse de Sainte-Thérèse, qui a donné son feu vert au projet d'antenne. Un projet qui, au terme de la mise à l'enquête, a enregistré 18 oppositions dont celle collective réunissant plus de 900 signatures. Difficile dès lors d'ignorer ce contexte. Présidente du conseil de paroisse, Arianne Baechler affirme que, pour le moment, le projet est maintenu: « Nous allons organiser, à une date encore à fixer, une rencontre avec la population. Il apparaît évident qu'une information rationnelle doit être donnée sur le sujet. Car cette situation est invraisemblable. »
J .-M. J.
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© Berner Zeitung; 19.10.2005; Seite 25
TT-Region Thun
Briefe ans TT
Schutz vor Elektrosmog
«Mit mehr Beton gegen die Fluten», Ausgabe vom 15. Oktober
Hochwasserschutz muss sein. Deshalb sollten bei Neubauten die zu erwartenden Schäden mit baulichen Massnahmen begrenzt werden. Die Aussage, dass «elektrische Anlagen in Seenähe in ein Obergeschoss gehören», hat durchaus ihre Berechtigung.
Dabei darf aber die Bau vorschrift, dass «Hauptverteilsysteme nicht in der Nähe des Schlafbereichs eingerichtet werden dürfen», nicht vernachlässigt werden. Diese schützt die Menschen vor Elektrosmog. Die Planer sind gefordert, das Raumprogramm so zu gestalten, dass die Bewohner auch bei trockenem Wetter gut schlafen können.
Alfred Gertsch
Hünibach
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© Mittelland Zeitung; 19.10.2005
Niederamt Tabloid
Kirchturmantenne doppelt bejaht
niedererlinsbach Solothurner Baudepartement und Mietschlichtungsbehörde unterstützen Projekt von Orange.
andreas tschopp
Gesuchstellerin Orange kann auf dem Weg zum Einbau einer Mobilfunkantenne im Turm der katholischen Kirche in Niedererlinsbach zwei Siege verbuchen: Das Bau- und Justizdepartement erteilt dem Projekt die Bewilligung, und die Mietschlichtungsstelle erachtet den Vertragsabschluss durch den Kirchgemeinderat für rechtmässig.
Doppelter Etappensieg für Orange auf dem Weg zur Realisierung ihres Antennenprojekts im Kirchturm zu Niedererlinsbach: gleich zwei Instanzen haben sich Ende September dafür ausgesprochen. Es war dies einerseits das Bau- und Justizdepartement des Kantons Solothurn, welches die Baubewilligung erteilte und den vorgängigen Bauabschlag durch die Niedererlinsbacher Baukommission aufhob.
«optisch gute lösung» geschützt
Andererseits hat fast gleichzeitig in Olten auch die Mietschlichtungsstelle des Oberamts Olten-Gösgen einen Entscheid in der Sache gefällt. Die Schlichtungsbehörde hat die Kündigung des Mietvertrags auf der Basis des fast einmütigen Beschlusses der Kirchgemeindeversammlung vom 1. Juni 2005 für nichtig erklärt. Der Klage der Mobilfunkanbieterin Orange wurde damit stattgegeben. Als Mieterin hatte Orange geltend gemacht, dass mit dem Einbau der Antenne in den Kirchtum eine «optisch gute Lösung» vorliege. Eine Auflösung des vom Kirchgemeinderat abgeschlossenen Mietvertrages komme zudem nicht infrage, da «keine Alternative» für die Erstellung der Antenne an einem anderen Ort im Dorf bestehe.
kirchenratskompetenz bejaht
In ihrem Entscheid stellte die Mietschlichtungsstelle eindeutig fest, dass kein Baurechts- und Installationsvertrag, sondern ein ordentlich abgeschlossener Mietvertrag vorliege. Die Kompetenz dazu stehe «vorbehaltlos dem (Kirch-)Gemeinderat zu», heisst es. Damit wird der vorgebrachte Einwand entkräftet, dass die Kirchgemeindeversammlung als oberste Behörde befugt sei, die Auflösung des vom Kirchgemeinderat nicht rechtens abgeschlossenen Vertrages zu verlangen. Auch wird der wachsende Widerstand der Bevölkerung gegen das Kirchturmprojekt nicht als Grund zur Kündigung des Mietvertrags anerkannt von der Schlichtungsbehörde. Deren Entscheid kann beim Richteramt Olten angefochten werden, was der Kirchenrat nach Auskunft von Präsident Ernst Fiechter diese Woche voraussichtlich tun werde.
weiterzüge sehr wahrscheinlich
Gegen den Baubewilligungsentscheid aus Solothurn haben sowohl die «Arbeitsgruppe gegen Mobilfunkanlagen im Wohngebiet» wie auch die Gemeinde vorsorglich Beschwerde beim Verwaltungsgericht erhoben. Ob diese bestätigt wird, entscheidet der Niedererlinsbacher Gemeinderat bis Anfang November.
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© St. Galler Tagblatt; 19.10.2005; Seite 50
TG-Kreuzlingen
05-TG Thurgau
«Auflagen sind erfüllt»
Gemeinderat von Lengwil weist 14 Einsprachen gegen Mobilfunkantenne zurück
Lengwil. Der Gemeinderat von Lengwil sieht keinen Grund, den Bau einer Mobilfunkantenne bei den Tankanlagen zu verhindern. Sämtliche 14 Einsprachen gegen das Projekt hat er abgelehnt.
christian Lohr
Seit mehr als drei Jahren besteht das Begehren der Swisscom, in Lengwil durch den Bau einer Antennen-Anlage das Mobilfunknetz in der Region entscheidend zu verbessern. Für diese Optimierung wollte man auf dem Areal der stillgelegten Furnier- und Sägewerk Iseli AG ein Objekt realisieren, welches allerdings auf beträchtlichen Widerstand in der Bevölkerung stiess. Die Einsprachen lösten eine intensive Diskussion aus. Die Einwände waren damals verschiedenster Natur, erinnert sich Gemeindeammann David Tschudi. Besonders zu reden gab das geplante Bauvorhaben, weil sich nicht nur die bisherigen Anwohner teils vehement wehrten, sondern sich auch künftige Wohnsituationen in diesem Dorfbereich unklar präsentierten.
Mit den Einsprechern und der Swisscom fand man eine aussergerichtliche Einigung. Dem Telefonanbieter wurde eine Bauzusage erteilt, falls er bis im Jahr 2006 keinen Alternativstandort finden würde. Wie Tschudi erklärt, sei dieser Konsens gemeinsam gefunden worden.
Guter Standort
Als Alternative konnte zwischenzeitlich eine Fläche bei den Tanklagern an der Industriestrasse festgelegt werden. Für Gemeindeammann Tschudi «ein guter Standort, weil er zonenkonform ist und auch die Strahlung in einem vertretbaren Rahmen ausfällt». Der Swisscom war man bei der Suche behilflich gewesen, da es ja um ein Allgemeininteresse gegangen sei.
Seitens des Gemeinderats lehnte man die im zweiten Anlauf eingegangenen 14 Einsprachen ab, da es, so Tschudi, aus Behördensicht nun keine Gründe mehr gebe, den Bau der gemeinsam von Swisscom und Orange zu nutzenden UMTS-Mobilfunkantenne abzulehnen. Die ins Feld geführten Argumente reichten von fundamentaler Ablehnung der Technologie bis zu Befürchtungen von Wertverminderungen bei Liegenschaften.
Nur Verzögerung
«Die Auflagen sind erfüllt, es hat deshalb nur ein Ja von uns zum Alternativstandort gegeben.» David Tschudi hofft nun, dass ein Weiterzug an die kantonalen Stellen ausbleibt, brächten diese doch nur eine Verzögerung und würden zu unnötigen administrativen Kosten führen.
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© 24 heures Région La Côte; 19.10.2005; page 21
LAUSANNE Grosse mobilisation contre le projet d'une installation de téléphonie mobile sur l'église Sainte-Thérèse.
Querelle de clocher autour d'une antenne
Le projet d'installer une antenne de téléphonie mobile sur le clocher de l'église Sainte-Thérèse, dans le quartier de Montoie à Lausanne, provoque l'effervescence. Des habitants ont lancé une pétition qui a récolté 933 signatures en quelques jours. Une pétition utilisée comme opposition collective au projet alors qu'une seconde sera adressée à la paroisse catholique concernée. La tension est particulièrement vive entre l'un des curés et certains opposants.
« Non aux antennes dans notre quartier », « non à Sunrise », « non aux antennes sur Sainte-Thérèse »: depuis quelques jours, les slogans fleurissent dans les haies ou sur les façades des maisons du quartier de Montoie. D'aucuns diront qu'il s'agit là d'une énième histoire mettant aux prises un opérateur de téléphonie mobile avec des habitants inquiets pour leur santé. Peut-être. Sauf que dans le cas présent, une paroisse catholique se trouve au cœur de la tourmente. « L'église accepte de vendre son toit », déplore Patrick Eternod, un habitant du quartier dont la lettre de lecteur parue dans nos colonnes samedi dernier a fâché Michel Schöni, l'un des trois curés de Sainte-Thérèse (lire sa réponse en dernière page).
C'est en effet l'un des aspects que dénoncent les opposants: le fait que la communauté catholique romaine de Montoie toucherait entre 500 et 600 francs mensuels pour la location de son clocher. « Une atteinte au caractère sacré de l'église », estime Alexandre Huber, un opposant résolu au projet. Lui aussi curé de Sainte-Thérèse, Jean-Marc Brennenstuhl tempère: « Ce n'est pas pour l'argent que nous avons autorisé cette antenne quand bien même il est important de nous soucier de l'état de nos finances. »
Eternel débat
Autre élément qui s'apparente à une guerre de religion, l'éternel débat relatif à la nocivité des antennes pour la santé. Rien de tel, estime-t-on du côté de l'église et bien sûr de Sunrise, lequel rappelle que les normes fédérales en la matière sont respectées. Chez les opposants, on estime au contraire que les risques sont réels. Alexandre Huber: « Nos enfants fréquentent la cantine scolaire qui se trouve dans le bâtiment Sainte-Thérèse, ils jouent autour de l'église. Il est ainsi impossible de tolérer cette antenne. Qui plus est, utiliser un clocher pour un tel projet s'avère choquant. Par le passé, le clocher avait précisément un rôle protecteur, d'annonce de danger. »
La tension entre la paroisse catholique et les opposants a trouvé son point culminant durant la récolte des signatures pour la pétition. L'intervention de la police a même été sollicitée par le curé Michel Schöni lorsque les pétitionnaires ont fait irruption quelques minutes avant la tenue d'un service religieux. « Le curé n'a en effet pas vu d'un bon œil que nous enregistrions des signatures sur le parvis de l'église, note Alexandre Huber. Une église qu'il ne considère non pas comme la maison de Dieu mais comme une propriété privée. Nous en avons pris acte. »
JEAN-MICHEL JACOT-DESCOMBES
VALDEMAR VERISSIMO Hier, des habitants ont manifesté pour faire barrage à Sunrise. Le projet de l'opérateur prévoit d'installer l'antenne sur le clocher de l'église Sainte-Thérèse, soit à une petite centaine de mètres du parc de jeux du quartier de Florency.
» I N F O R M AT I O N UNE RÉUNION SERA ORGANISÉE POUR LA POPULATION.
Mgr Genoud sollicité
L'église Sainte-Thérèse ne serait de loin pas le premier édifice religieux lausannois à supporter une antenne de téléphonie mobile. C'est par exemple déjà le cas de l'église Notre-Dame et de la cathédrale. « De nombreux bâtiments du patrimoine lausannois abritent ce genre d'installation, dont des écoles », confirme le municipal Olivier Français. Et, à l'évidence, sans qu'il n'y ait eu de grande polémique. Dans le cas du projet Sunrise, une opposante a même écrit à Mgr Genoud, évêque du diocèse de Lausanne, Genève et Fribourg. Avec quel résultat ? « Il nous a transmis la lettre, répond Jean-Marc Zwissig, adjoint au vicariat épiscopal du canton de Vaud. Mais il ne nous appartient pas d'intervenir. La paroisse Sainte-Thérèse est en effet une association de droit privé qui est propriétaire des bâtiments. Il nous faut respecter sa structure. » La balle est donc dans le camp du conseil de paroisse de Sainte-Thérèse, qui a donné son feu vert au projet d'antenne. Un projet qui, au terme de la mise à l'enquête, a enregistré 18 oppositions dont celle collective réunissant plus de 900 signatures. Difficile dès lors d'ignorer ce contexte. Présidente du conseil de paroisse, Arianne Baechler affirme que, pour le moment, le projet est maintenu: « Nous allons organiser, à une date encore à fixer, une rencontre avec la population. Il apparaît évident qu'une information rationnelle doit être donnée sur le sujet. Car cette situation est invraisemblable. »
J .-M. J.
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© Berner Zeitung; 19.10.2005; Seite 25
TT-Region Thun
Briefe ans TT
Schutz vor Elektrosmog
«Mit mehr Beton gegen die Fluten», Ausgabe vom 15. Oktober
Hochwasserschutz muss sein. Deshalb sollten bei Neubauten die zu erwartenden Schäden mit baulichen Massnahmen begrenzt werden. Die Aussage, dass «elektrische Anlagen in Seenähe in ein Obergeschoss gehören», hat durchaus ihre Berechtigung.
Dabei darf aber die Bau vorschrift, dass «Hauptverteilsysteme nicht in der Nähe des Schlafbereichs eingerichtet werden dürfen», nicht vernachlässigt werden. Diese schützt die Menschen vor Elektrosmog. Die Planer sind gefordert, das Raumprogramm so zu gestalten, dass die Bewohner auch bei trockenem Wetter gut schlafen können.
Alfred Gertsch
Hünibach
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© Mittelland Zeitung; 19.10.2005
Niederamt Tabloid
Kirchturmantenne doppelt bejaht
niedererlinsbach Solothurner Baudepartement und Mietschlichtungsbehörde unterstützen Projekt von Orange.
andreas tschopp
Gesuchstellerin Orange kann auf dem Weg zum Einbau einer Mobilfunkantenne im Turm der katholischen Kirche in Niedererlinsbach zwei Siege verbuchen: Das Bau- und Justizdepartement erteilt dem Projekt die Bewilligung, und die Mietschlichtungsstelle erachtet den Vertragsabschluss durch den Kirchgemeinderat für rechtmässig.
Doppelter Etappensieg für Orange auf dem Weg zur Realisierung ihres Antennenprojekts im Kirchturm zu Niedererlinsbach: gleich zwei Instanzen haben sich Ende September dafür ausgesprochen. Es war dies einerseits das Bau- und Justizdepartement des Kantons Solothurn, welches die Baubewilligung erteilte und den vorgängigen Bauabschlag durch die Niedererlinsbacher Baukommission aufhob.
«optisch gute lösung» geschützt
Andererseits hat fast gleichzeitig in Olten auch die Mietschlichtungsstelle des Oberamts Olten-Gösgen einen Entscheid in der Sache gefällt. Die Schlichtungsbehörde hat die Kündigung des Mietvertrags auf der Basis des fast einmütigen Beschlusses der Kirchgemeindeversammlung vom 1. Juni 2005 für nichtig erklärt. Der Klage der Mobilfunkanbieterin Orange wurde damit stattgegeben. Als Mieterin hatte Orange geltend gemacht, dass mit dem Einbau der Antenne in den Kirchtum eine «optisch gute Lösung» vorliege. Eine Auflösung des vom Kirchgemeinderat abgeschlossenen Mietvertrages komme zudem nicht infrage, da «keine Alternative» für die Erstellung der Antenne an einem anderen Ort im Dorf bestehe.
kirchenratskompetenz bejaht
In ihrem Entscheid stellte die Mietschlichtungsstelle eindeutig fest, dass kein Baurechts- und Installationsvertrag, sondern ein ordentlich abgeschlossener Mietvertrag vorliege. Die Kompetenz dazu stehe «vorbehaltlos dem (Kirch-)Gemeinderat zu», heisst es. Damit wird der vorgebrachte Einwand entkräftet, dass die Kirchgemeindeversammlung als oberste Behörde befugt sei, die Auflösung des vom Kirchgemeinderat nicht rechtens abgeschlossenen Vertrages zu verlangen. Auch wird der wachsende Widerstand der Bevölkerung gegen das Kirchturmprojekt nicht als Grund zur Kündigung des Mietvertrags anerkannt von der Schlichtungsbehörde. Deren Entscheid kann beim Richteramt Olten angefochten werden, was der Kirchenrat nach Auskunft von Präsident Ernst Fiechter diese Woche voraussichtlich tun werde.
weiterzüge sehr wahrscheinlich
Gegen den Baubewilligungsentscheid aus Solothurn haben sowohl die «Arbeitsgruppe gegen Mobilfunkanlagen im Wohngebiet» wie auch die Gemeinde vorsorglich Beschwerde beim Verwaltungsgericht erhoben. Ob diese bestätigt wird, entscheidet der Niedererlinsbacher Gemeinderat bis Anfang November.
.............................................................................................
© St. Galler Tagblatt; 19.10.2005; Seite 50
TG-Kreuzlingen
05-TG Thurgau
«Auflagen sind erfüllt»
Gemeinderat von Lengwil weist 14 Einsprachen gegen Mobilfunkantenne zurück
Lengwil. Der Gemeinderat von Lengwil sieht keinen Grund, den Bau einer Mobilfunkantenne bei den Tankanlagen zu verhindern. Sämtliche 14 Einsprachen gegen das Projekt hat er abgelehnt.
christian Lohr
Seit mehr als drei Jahren besteht das Begehren der Swisscom, in Lengwil durch den Bau einer Antennen-Anlage das Mobilfunknetz in der Region entscheidend zu verbessern. Für diese Optimierung wollte man auf dem Areal der stillgelegten Furnier- und Sägewerk Iseli AG ein Objekt realisieren, welches allerdings auf beträchtlichen Widerstand in der Bevölkerung stiess. Die Einsprachen lösten eine intensive Diskussion aus. Die Einwände waren damals verschiedenster Natur, erinnert sich Gemeindeammann David Tschudi. Besonders zu reden gab das geplante Bauvorhaben, weil sich nicht nur die bisherigen Anwohner teils vehement wehrten, sondern sich auch künftige Wohnsituationen in diesem Dorfbereich unklar präsentierten.
Mit den Einsprechern und der Swisscom fand man eine aussergerichtliche Einigung. Dem Telefonanbieter wurde eine Bauzusage erteilt, falls er bis im Jahr 2006 keinen Alternativstandort finden würde. Wie Tschudi erklärt, sei dieser Konsens gemeinsam gefunden worden.
Guter Standort
Als Alternative konnte zwischenzeitlich eine Fläche bei den Tanklagern an der Industriestrasse festgelegt werden. Für Gemeindeammann Tschudi «ein guter Standort, weil er zonenkonform ist und auch die Strahlung in einem vertretbaren Rahmen ausfällt». Der Swisscom war man bei der Suche behilflich gewesen, da es ja um ein Allgemeininteresse gegangen sei.
Seitens des Gemeinderats lehnte man die im zweiten Anlauf eingegangenen 14 Einsprachen ab, da es, so Tschudi, aus Behördensicht nun keine Gründe mehr gebe, den Bau der gemeinsam von Swisscom und Orange zu nutzenden UMTS-Mobilfunkantenne abzulehnen. Die ins Feld geführten Argumente reichten von fundamentaler Ablehnung der Technologie bis zu Befürchtungen von Wertverminderungen bei Liegenschaften.
Nur Verzögerung
«Die Auflagen sind erfüllt, es hat deshalb nur ein Ja von uns zum Alternativstandort gegeben.» David Tschudi hofft nun, dass ein Weiterzug an die kantonalen Stellen ausbleibt, brächten diese doch nur eine Verzögerung und würden zu unnötigen administrativen Kosten führen.
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