Langenthal:Breiter Protest gegen Antenne/Mies (VD) gegen sun
Verfasst: 17. September 2005 19:12
© Berner Rundschau / MLZ; 16.09.2005
.Langenthal Zeitung
Breiter Protest gegen Antenne
UMTS 229 Unterschriften unter Sammeleinsprache
Zeieweg 37 Auf dem Dach dieses Wohnblocks plant Sunrise unter anderem UMTS-Antennen. gé
Gestern Abend brachte die IG gegen die UMTS-Antenne Zeieweg 37 eine Kollektiveinsprache zur Post, welche von insgesamt 229 Bewohnern des Wohnquartiers unterschrieben worden ist. Die Einsprachefrist gegen das Projekt der TDC Switzerland AG (Sunrise) läuft am kommenden Montag, 19. September, ab. Angekündigt sind auch diverse Einzeleinsprachen, deren Zahl aber zum jetzigen Zeitpunkt noch nicht feststeht.
Sunrise will in der Wohnzone auf dem Dach eines Wohnblockes einen Mast mit drei Antennen für GSM 900 und UMTS einrichten, daneben sind auch zwei Richtfunkantennen geplant. Der Einspracheradius beträgt 563 Meter, die Strahlungsbelastung in den unmittelbar unter der Antenne liegenden Wohnungen liegt knapp unter dem geltenden Grenzwert.
«Das Echo war sehr gross», beschreibt Ruth Gerber ihre Erfahrungen beim Sammeln von Unterschriften. Positiv überrascht war sie von der Reaktion der «Natel-Generation»: «Viele 20- bis 24-Jährige haben gesagt, sie wollen gar kein UMTS.» Ihr Sohn Christof Gerber ergänzt: «Wir sind nicht gegen Modernisierung oder Natels allgemein, es ist der Standort, der stört.» Dieser wird von Sunrise in der Baueingabe als «notwendig» bezeichnet, um die Mobilfunkversorgung und den Datenfluss in der Region sicherzustellen (wir berichteten). Dem hält die IG entgegen, dass sich im Dreieck Reitplatz-Murgenthalstrasse-Zeieweg 37 bereits zwei Mobilfunkanlagen befänden. «Die Anlage am Zeieweg 37 wäre die dritte auf einer Fläche von rund 0,5 Quadratkilometern» steht in der Kollektiveinsprache, «das ist eindeutig zu viel».
Wie gefährlich ist UMTS?
Haupteinsprachepunkt der IG ist die mögliche gesundheitliche Gefährdung der Bevölkerung. Dabei beruft sie sich wie der Langenthaler Gemeinderat bei der Verhängung des UMTS-Moratoriums am 9. Februar 2005 auf die holländische TNO-Studie und die Nachfolgestudie der ETH, deren Ergebnis auf Ende Jahr erwartet wird. «Wir hoffen, dass der Gemeinderat den Weg weitergeht und uns in unserem Anliegen unterstützt», betont Christof Gerber - wohlwissend, dass es sich um ein politisches und kein juristisches Moratorium handelt. Dass Sunrise auf ihrer Homepage ihre finanzielle Unterstützung der ETH-Studie als Beleg dafür aufführt, dass sie (Zitat Einsprachetext) «ihre Verantwortung als Netzbetreiberin wahrnimmt», wird von der IG als «moralisch sehr fragwürdig» bezeichnet. «Die Frage sei erlaubt, welche Verantwortung Sunrise genau übernimmt, indem UMTS-Antennen gebaut werden, bevor die Ergebnisse der Studie ... überhaupt vorliegen», monieren die Kollektiveinsprecher.
Neben dem Wertverlust der Liegenschaften wird in der Einsprache auch der ästhetische Faktor ins Spiel gebraucht. Die Anlage sei für alle Anwohner gut sichtbar. «Auf den Anblick eines Wohnblocks, der anmutet als wäre er eine Raumstation, können wir gut und gerne verzichten.» (gé)
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© 24 heures Région La Côte; 16.09.2005; page 23
La Côte
MIES Projet d'antenne.
Sunrise bute contre la population
Les antennes de téléphonie mobile sont de moins en moins appréciées par la population. Exemple à Mies mercredi soir, où l'opérateur Sunrise est venu présenter son projet à la population. Ce dernier est actuellement à l'enquête publique et la Municipalité s'attend à une pluie d'oppositions.
« Plus on avance dans le temps, plus les gens deviennent réticents à la pose d'antenne de téléphonie mobile près de chez eux. » Le syndic de Mies, Patrice Engelberts s'attendait à un débat animé.
Les questions fusent
Mercredi soir, l'opérateur Sunrise est venu présenter son projet d'antenne, actuellement à l'enquête publique, à une cinquantaine d'habitants du village. Elle serait située à l'est de la commune, sur un terrain de la Romande Energie.
A peine la présentation entamée, que les questions liées à la santé ont fusé. Deux heures et demie de discussions animées n'ont pas vraiment réussi à convaincre la population.
Marge de manœuvre limitée
« On ne peut pas empêcher les gens de se faire du souci pour leur santé. Si nous sommes là pour atténuer les craintes des habitants, la Municipalité a une marge de manœuvre limitée, étant donné qu'une loi fédérale incite les opérateurs à développer leur réseau de téléphonie mobile », rappelle le syndic.
Patrice Engelberts ne se fait donc pas trop d'illusions et s'attend à des oppositions en tout cas aussi nombreuses que pour l'antenne de l'opérateur Orange l'année dernière. Une affaire qui n'est d'ailleurs toujours pas réglée au Tribunal administratif.
FRÉDÉRIC VALET
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© Berner Zeitung; 16.09.2005; Seite 26
BZ-Oberaargau
Leserbriefe
Baugesuch für Antenne zurückziehen
Ausgabe vom 4. September, «Langenthal: Widerstand gegen UMTS»
Auf ihrer Liegenschaft am Zeieweg in Langenthal beabsichtigt die Grundeigentümerin Marianne Grossenbacher-Appenzeller, eine UMTS Antennenanlage zu installieren. Dies ist ihr gutes Recht, solche Vorhaben wurden schon an vielen anderen Standorten realisiert.
Viele Anwohner, welche unmittelbar von der Strahlung betroffen würden, machen sich jedoch grosse Sorge um die Gesundheit und haben Angst. Frau Grossenbacher wohnt nicht in unmittelbarer Nähe dieser geplanten Anlage und wäre somit nicht betroffen.
Seitens der Betreiber wird immer wieder gesagt, dass die Strahlung unter Berücksichtigung der Grenzwerte unbedenklich sei. Weshalb wird dann die ETH vom Departement für Umwelt, Verkehr, Enegie und Kommunikation (Uvek) beauftragt, die Auswirkung von Sendeanlagen zu überprüfen?
In Spanien wurden hunderte von Anlagen wieder demontiert, weil die Unbedenklichkeit nicht nachgewiesen werden konnte und das Risiko für die Erkrankung der Betroffenen als zu gross betrachtet wurde. In Deutschland und Israel existieren Studien welche nachweisen, dass in Wohngebieten rund um Mobilantennen die Krebserkrankung drei- bis viermal grösser ist.
Ich bitte Frau Grossenbacher höflichst, unter Berücksichtigung all dieser Aspekte ihr Vorhaben zu überdenken und das Baugesuch zurückzuziehen. Stellen Sie bitte das Recht auf die Erstellung einer solchen Anlage nicht vor das ethische Recht der Gesundheit der Menschen.
Urs Masshardt Stadtrat, SP Langenthal
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© La Liberté; 17.09.2005; page 11
Regions
Des antennes par-dessus la tête
TéLéPHONIE MOBILE · Avec 302 installations et 79 à l'enquête, coordonner voire limiter les implantations dans le canton est une priorité. Exemple au Schoenberg où une antenne-relais suscite une large opposition.
pierre-andré Sieber
«Monsieur le conseiller communal, enverriez-vous vos enfants dans une école constamment traversée par les ondes d'une antenne de téléphonie mobile?» Adressée à Claude Masset, conseiller communal en charge des constructions de la ville de Fribourg, cette question concernant une installation projetée à la route de la Heitera, au Schoenberg, exprime les inquiétudes suscitées par ce genre d'engin.
Mise à l'enquête par la société TDC Sunrise à proximité de l'école de la Heitera, cette antenne-relais remplit pourtant toutes les conditions de l'Ordonnance sur les rayons non ionisants (ORNI) et de la Police des constructions. N'empêche: Myriam Zahnd-Zosso, représentant les parents d'élèves de la section alémanique de l'école de la Heitera, n'en veut pas. Jeudi soir, lors d'un débat organisé par l'association Vivre au Schoenberg, elle a remis à Claude Masset une pétition riche d'une cinquantaine de signatures adressée au Conseil communal in corpore.
Actuellement chez le préfet, le dossier n'a pas encore débouché sur l'obtention d'un permis. On peut avoir des doutes sur la démarche d'opposition entreprise par les habitants: souvent, comme à Bellegarde ou au Pâquier récemment, les préfets octroient les permis sans tenir compte des pétitions, faute de base légale.
Même pour un conseiller communal en charge des constructions, la voie est étroite. «Une commune ne peut donner qu'un préavis et nous ne pouvons pas refuser une implantation si l'opérateur remplit les critères fixés par la Police des constructions», explique Claude Masset.
Feu vert de la ville
La ville a donc émis un préavis positif au projet de la Heitera. Tout comme le Service de l'environnement (SEn) qui, lui, examine l'installation sous le profil des exigences de l'ORNI. Ce qui indigne les parents des pensionnaires de l'établissement scolaire du Schoenberg. «Il y a dans cette école près de 400 élèves», souligne une enseignante. «En plus, on trouve dans les environs des jardins d'enfants et une place de jeux. C'est inacceptable!»
Il faut dire que question antennes de téléphonie mobile, le Schoenberg a l'impression d'être assailli: deux sont installées, à la route Mon-Repos et à la route de Berne. Et deux autres, en plus de la Heitera, sont en projet. Le reste de la ville participe aussi largement à la cause de la téléphonie mobile. Claude Masset donne pour la première fois leur nombre: 15 installations en service dans toute la cité des Zaehringen, y compris celles du Schoenberg.
Pas orientée vers l'école
Interpellé au sujet de la Heitera, Jean-Pierre Broillet, responsable du secteur des rayons non ionisants au SEn, garantit que l'installation n'est pas orientée vers l'école. Il n'en reste pas moins que l'engin projeté à une centaine de mètres de l'établissement scolaire est plutôt costaud: le mât atteint 25 m de hauteur et la puissance «par secteurs de 90 degrés» s'élève à 3300 watts. L'antenne se rapproche donc davantage de la Porsche que de la 2 CV.
Pas de contrôles...
Et la garantie des mesures de contrôle? «Actuellement, nous ne disposons pas des instruments permettant de réaliser ces mesures avec le sérieux que cela demande», concède Jean-Pierre Broillet. «Nous devons emprunter le matériel aux cantons voisins. Recourir à des sociétés privées pour les contrôles? Ce n'est pas pensable, car elles ne sont pas équipées pour les mesures à l'extérieur et sont surchargées.»
Le collaborateur du SEn se retrouve dans la situation du policier qui devrait contrôler le taux d'alcoolémie sans éthylomètre. Pourtant, une fois l'antenne de la route de la Heitera construite, il faudra bien mesurer si les valeurs limites sont respectées par l'opérateur. L'ORNI le dit clairement: les cantons et les communes doivent veiller au respect des normes. D'autant plus qu'une école, au même titre qu'une habitation, est un lieu à utilisation sensible (LUS), donc à surveiller en priorité.
Le moyen le plus sûr d'aboutir dans l'opposition à une implantation d'antenne reste encore de convaincre le propriétaire de renoncer à mettre à disposition son terrain. Dans le cas de la Heitera, le propriétaire, c'est la ville! Mais il faut pour cela casser le contrat avec l'opérateur, ce qui ne va pas sans conséquences financières: les emplacements sont loués entre 6000 et 30 000 fr. Claude Masset promet de soumettre le contenu de la pétition à ses collègues
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© Berner Zeitung; 16.09.2005; Seite 33
SO-Region Solothurn
Derendingen
Antenne kommt
Der Kanton hat entschieden: Die Mobil-funkantenne im Derendinger Oberdorf kann gebaut werden.
Ganze 32 Meter hoch soll sie werden, die Mobilfunkantenne der Firma Orange an der Hauptstrasse im Derendinger Oberdorf. Das kantonale Bau- und Justizdepartement hat die Bewilligung für die Antenne erteilt und gleichzeitig eine Verfügung der Derendinger Baukommission aufgehoben. Im Juli 2003 hiess die Baukommission 133 Beschwerden gegen die Antenne gut und lehnte den Bau ab. Die Gegner rügten damals, dass eine Gefährdung durch Mobilfunkstrahlen nicht auszuschliessen sei, dass das Dorfbild verunstaltet werde, dass die Antenne nicht zonenkonform sei, und dass die umliegenden Liegenschaften an Wert verlören. Gegen den Beschluss der Baukommisson legte Orange beim Kanton Beschwerde ein und hat nun Recht bekommen.
Gründe: Die Umgebung der Antenne sei nicht schützenswert und der Standort aus ästhetischer Sicht vertretbar. Zudem gehöre die Antenne nach geltendem Recht in die Wohnzone und die Strahlenbelastung überschreite die Grenzwerte nicht. Im weiteren sei die Wertverminderung der Liegenschaften eine zivilgerichtliche Angelegenheit. Grundeigentümerin des Antennenstandortes ist die Energie-und Wasserversorgung Derendingen. Der Entscheid des Kantons kann ans Verwaltungsgericht weitergezogen werden. dan
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Breiter Protest gegen Antenne
UMTS 229 Unterschriften unter Sammeleinsprache
Zeieweg 37 Auf dem Dach dieses Wohnblocks plant Sunrise unter anderem UMTS-Antennen. gé
Gestern Abend brachte die IG gegen die UMTS-Antenne Zeieweg 37 eine Kollektiveinsprache zur Post, welche von insgesamt 229 Bewohnern des Wohnquartiers unterschrieben worden ist. Die Einsprachefrist gegen das Projekt der TDC Switzerland AG (Sunrise) läuft am kommenden Montag, 19. September, ab. Angekündigt sind auch diverse Einzeleinsprachen, deren Zahl aber zum jetzigen Zeitpunkt noch nicht feststeht.
Sunrise will in der Wohnzone auf dem Dach eines Wohnblockes einen Mast mit drei Antennen für GSM 900 und UMTS einrichten, daneben sind auch zwei Richtfunkantennen geplant. Der Einspracheradius beträgt 563 Meter, die Strahlungsbelastung in den unmittelbar unter der Antenne liegenden Wohnungen liegt knapp unter dem geltenden Grenzwert.
«Das Echo war sehr gross», beschreibt Ruth Gerber ihre Erfahrungen beim Sammeln von Unterschriften. Positiv überrascht war sie von der Reaktion der «Natel-Generation»: «Viele 20- bis 24-Jährige haben gesagt, sie wollen gar kein UMTS.» Ihr Sohn Christof Gerber ergänzt: «Wir sind nicht gegen Modernisierung oder Natels allgemein, es ist der Standort, der stört.» Dieser wird von Sunrise in der Baueingabe als «notwendig» bezeichnet, um die Mobilfunkversorgung und den Datenfluss in der Region sicherzustellen (wir berichteten). Dem hält die IG entgegen, dass sich im Dreieck Reitplatz-Murgenthalstrasse-Zeieweg 37 bereits zwei Mobilfunkanlagen befänden. «Die Anlage am Zeieweg 37 wäre die dritte auf einer Fläche von rund 0,5 Quadratkilometern» steht in der Kollektiveinsprache, «das ist eindeutig zu viel».
Wie gefährlich ist UMTS?
Haupteinsprachepunkt der IG ist die mögliche gesundheitliche Gefährdung der Bevölkerung. Dabei beruft sie sich wie der Langenthaler Gemeinderat bei der Verhängung des UMTS-Moratoriums am 9. Februar 2005 auf die holländische TNO-Studie und die Nachfolgestudie der ETH, deren Ergebnis auf Ende Jahr erwartet wird. «Wir hoffen, dass der Gemeinderat den Weg weitergeht und uns in unserem Anliegen unterstützt», betont Christof Gerber - wohlwissend, dass es sich um ein politisches und kein juristisches Moratorium handelt. Dass Sunrise auf ihrer Homepage ihre finanzielle Unterstützung der ETH-Studie als Beleg dafür aufführt, dass sie (Zitat Einsprachetext) «ihre Verantwortung als Netzbetreiberin wahrnimmt», wird von der IG als «moralisch sehr fragwürdig» bezeichnet. «Die Frage sei erlaubt, welche Verantwortung Sunrise genau übernimmt, indem UMTS-Antennen gebaut werden, bevor die Ergebnisse der Studie ... überhaupt vorliegen», monieren die Kollektiveinsprecher.
Neben dem Wertverlust der Liegenschaften wird in der Einsprache auch der ästhetische Faktor ins Spiel gebraucht. Die Anlage sei für alle Anwohner gut sichtbar. «Auf den Anblick eines Wohnblocks, der anmutet als wäre er eine Raumstation, können wir gut und gerne verzichten.» (gé)
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© 24 heures Région La Côte; 16.09.2005; page 23
La Côte
MIES Projet d'antenne.
Sunrise bute contre la population
Les antennes de téléphonie mobile sont de moins en moins appréciées par la population. Exemple à Mies mercredi soir, où l'opérateur Sunrise est venu présenter son projet à la population. Ce dernier est actuellement à l'enquête publique et la Municipalité s'attend à une pluie d'oppositions.
« Plus on avance dans le temps, plus les gens deviennent réticents à la pose d'antenne de téléphonie mobile près de chez eux. » Le syndic de Mies, Patrice Engelberts s'attendait à un débat animé.
Les questions fusent
Mercredi soir, l'opérateur Sunrise est venu présenter son projet d'antenne, actuellement à l'enquête publique, à une cinquantaine d'habitants du village. Elle serait située à l'est de la commune, sur un terrain de la Romande Energie.
A peine la présentation entamée, que les questions liées à la santé ont fusé. Deux heures et demie de discussions animées n'ont pas vraiment réussi à convaincre la population.
Marge de manœuvre limitée
« On ne peut pas empêcher les gens de se faire du souci pour leur santé. Si nous sommes là pour atténuer les craintes des habitants, la Municipalité a une marge de manœuvre limitée, étant donné qu'une loi fédérale incite les opérateurs à développer leur réseau de téléphonie mobile », rappelle le syndic.
Patrice Engelberts ne se fait donc pas trop d'illusions et s'attend à des oppositions en tout cas aussi nombreuses que pour l'antenne de l'opérateur Orange l'année dernière. Une affaire qui n'est d'ailleurs toujours pas réglée au Tribunal administratif.
FRÉDÉRIC VALET
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© Berner Zeitung; 16.09.2005; Seite 26
BZ-Oberaargau
Leserbriefe
Baugesuch für Antenne zurückziehen
Ausgabe vom 4. September, «Langenthal: Widerstand gegen UMTS»
Auf ihrer Liegenschaft am Zeieweg in Langenthal beabsichtigt die Grundeigentümerin Marianne Grossenbacher-Appenzeller, eine UMTS Antennenanlage zu installieren. Dies ist ihr gutes Recht, solche Vorhaben wurden schon an vielen anderen Standorten realisiert.
Viele Anwohner, welche unmittelbar von der Strahlung betroffen würden, machen sich jedoch grosse Sorge um die Gesundheit und haben Angst. Frau Grossenbacher wohnt nicht in unmittelbarer Nähe dieser geplanten Anlage und wäre somit nicht betroffen.
Seitens der Betreiber wird immer wieder gesagt, dass die Strahlung unter Berücksichtigung der Grenzwerte unbedenklich sei. Weshalb wird dann die ETH vom Departement für Umwelt, Verkehr, Enegie und Kommunikation (Uvek) beauftragt, die Auswirkung von Sendeanlagen zu überprüfen?
In Spanien wurden hunderte von Anlagen wieder demontiert, weil die Unbedenklichkeit nicht nachgewiesen werden konnte und das Risiko für die Erkrankung der Betroffenen als zu gross betrachtet wurde. In Deutschland und Israel existieren Studien welche nachweisen, dass in Wohngebieten rund um Mobilantennen die Krebserkrankung drei- bis viermal grösser ist.
Ich bitte Frau Grossenbacher höflichst, unter Berücksichtigung all dieser Aspekte ihr Vorhaben zu überdenken und das Baugesuch zurückzuziehen. Stellen Sie bitte das Recht auf die Erstellung einer solchen Anlage nicht vor das ethische Recht der Gesundheit der Menschen.
Urs Masshardt Stadtrat, SP Langenthal
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© La Liberté; 17.09.2005; page 11
Regions
Des antennes par-dessus la tête
TéLéPHONIE MOBILE · Avec 302 installations et 79 à l'enquête, coordonner voire limiter les implantations dans le canton est une priorité. Exemple au Schoenberg où une antenne-relais suscite une large opposition.
pierre-andré Sieber
«Monsieur le conseiller communal, enverriez-vous vos enfants dans une école constamment traversée par les ondes d'une antenne de téléphonie mobile?» Adressée à Claude Masset, conseiller communal en charge des constructions de la ville de Fribourg, cette question concernant une installation projetée à la route de la Heitera, au Schoenberg, exprime les inquiétudes suscitées par ce genre d'engin.
Mise à l'enquête par la société TDC Sunrise à proximité de l'école de la Heitera, cette antenne-relais remplit pourtant toutes les conditions de l'Ordonnance sur les rayons non ionisants (ORNI) et de la Police des constructions. N'empêche: Myriam Zahnd-Zosso, représentant les parents d'élèves de la section alémanique de l'école de la Heitera, n'en veut pas. Jeudi soir, lors d'un débat organisé par l'association Vivre au Schoenberg, elle a remis à Claude Masset une pétition riche d'une cinquantaine de signatures adressée au Conseil communal in corpore.
Actuellement chez le préfet, le dossier n'a pas encore débouché sur l'obtention d'un permis. On peut avoir des doutes sur la démarche d'opposition entreprise par les habitants: souvent, comme à Bellegarde ou au Pâquier récemment, les préfets octroient les permis sans tenir compte des pétitions, faute de base légale.
Même pour un conseiller communal en charge des constructions, la voie est étroite. «Une commune ne peut donner qu'un préavis et nous ne pouvons pas refuser une implantation si l'opérateur remplit les critères fixés par la Police des constructions», explique Claude Masset.
Feu vert de la ville
La ville a donc émis un préavis positif au projet de la Heitera. Tout comme le Service de l'environnement (SEn) qui, lui, examine l'installation sous le profil des exigences de l'ORNI. Ce qui indigne les parents des pensionnaires de l'établissement scolaire du Schoenberg. «Il y a dans cette école près de 400 élèves», souligne une enseignante. «En plus, on trouve dans les environs des jardins d'enfants et une place de jeux. C'est inacceptable!»
Il faut dire que question antennes de téléphonie mobile, le Schoenberg a l'impression d'être assailli: deux sont installées, à la route Mon-Repos et à la route de Berne. Et deux autres, en plus de la Heitera, sont en projet. Le reste de la ville participe aussi largement à la cause de la téléphonie mobile. Claude Masset donne pour la première fois leur nombre: 15 installations en service dans toute la cité des Zaehringen, y compris celles du Schoenberg.
Pas orientée vers l'école
Interpellé au sujet de la Heitera, Jean-Pierre Broillet, responsable du secteur des rayons non ionisants au SEn, garantit que l'installation n'est pas orientée vers l'école. Il n'en reste pas moins que l'engin projeté à une centaine de mètres de l'établissement scolaire est plutôt costaud: le mât atteint 25 m de hauteur et la puissance «par secteurs de 90 degrés» s'élève à 3300 watts. L'antenne se rapproche donc davantage de la Porsche que de la 2 CV.
Pas de contrôles...
Et la garantie des mesures de contrôle? «Actuellement, nous ne disposons pas des instruments permettant de réaliser ces mesures avec le sérieux que cela demande», concède Jean-Pierre Broillet. «Nous devons emprunter le matériel aux cantons voisins. Recourir à des sociétés privées pour les contrôles? Ce n'est pas pensable, car elles ne sont pas équipées pour les mesures à l'extérieur et sont surchargées.»
Le collaborateur du SEn se retrouve dans la situation du policier qui devrait contrôler le taux d'alcoolémie sans éthylomètre. Pourtant, une fois l'antenne de la route de la Heitera construite, il faudra bien mesurer si les valeurs limites sont respectées par l'opérateur. L'ORNI le dit clairement: les cantons et les communes doivent veiller au respect des normes. D'autant plus qu'une école, au même titre qu'une habitation, est un lieu à utilisation sensible (LUS), donc à surveiller en priorité.
Le moyen le plus sûr d'aboutir dans l'opposition à une implantation d'antenne reste encore de convaincre le propriétaire de renoncer à mettre à disposition son terrain. Dans le cas de la Heitera, le propriétaire, c'est la ville! Mais il faut pour cela casser le contrat avec l'opérateur, ce qui ne va pas sans conséquences financières: les emplacements sont loués entre 6000 et 30 000 fr. Claude Masset promet de soumettre le contenu de la pétition à ses collègues
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© Berner Zeitung; 16.09.2005; Seite 33
SO-Region Solothurn
Derendingen
Antenne kommt
Der Kanton hat entschieden: Die Mobil-funkantenne im Derendinger Oberdorf kann gebaut werden.
Ganze 32 Meter hoch soll sie werden, die Mobilfunkantenne der Firma Orange an der Hauptstrasse im Derendinger Oberdorf. Das kantonale Bau- und Justizdepartement hat die Bewilligung für die Antenne erteilt und gleichzeitig eine Verfügung der Derendinger Baukommission aufgehoben. Im Juli 2003 hiess die Baukommission 133 Beschwerden gegen die Antenne gut und lehnte den Bau ab. Die Gegner rügten damals, dass eine Gefährdung durch Mobilfunkstrahlen nicht auszuschliessen sei, dass das Dorfbild verunstaltet werde, dass die Antenne nicht zonenkonform sei, und dass die umliegenden Liegenschaften an Wert verlören. Gegen den Beschluss der Baukommisson legte Orange beim Kanton Beschwerde ein und hat nun Recht bekommen.
Gründe: Die Umgebung der Antenne sei nicht schützenswert und der Standort aus ästhetischer Sicht vertretbar. Zudem gehöre die Antenne nach geltendem Recht in die Wohnzone und die Strahlenbelastung überschreite die Grenzwerte nicht. Im weiteren sei die Wertverminderung der Liegenschaften eine zivilgerichtliche Angelegenheit. Grundeigentümerin des Antennenstandortes ist die Energie-und Wasserversorgung Derendingen. Der Entscheid des Kantons kann ans Verwaltungsgericht weitergezogen werden. dan